hgf " Elle voit sa vie défiler devant un écran de cinema." hgf

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On riais, on buvait, on parlait de tout de rien, et je me suis rendu compte que je n'en connaissais aucun, que je n'avait aucune idée de l'endroit ou j'était, ni de commun j'avais pu me retrouvé la! Et j'ai pris conscience que c'était cette meme soirée que je revivais encore encore, avec des gens différent, a des endroit différent et que plus tard quand cette soirée ce finirai, je n'en reverraient aucun, comme d'habitude.









"L'attachement conduis a la souffrance, je me construit de plaisirs éphémère..."




# Postato mercoledì 13 maggio 2009 12:34

Modificato giovedì 04 giugno 2009 18:20

fhdhd" N o c t u r n ea P a r i s "cfghfgjf

fhdhd" N o c t u r n ea P a r i s "cfghfgjf


Il est tard ,elle monte dans un bus ,de se qu'on prend s'en savoir vraiment ou aller ,il fait tellement nuit ,elle s'assoit et regard autour d'elle c'est gens qui la dévisage ,c'est vrai ,sa robe est plutot courte et son maquillage un peu trop voyant ,et il la regarde ,elle deteste ca ,on lui adresse la parole ,il lui rapelle quelqu'un ,ce mec ,un gros con ,un gros porc ,elle n'en voulait pas ,elle la corectement repoussé ,il ne comprenait pas ,elle c'est fait plus pressante ,il c'est enervé ,elle n'aime pas qu'on lui manque de respect ,elle c'est barré et voila la raison qui la ramene dans ce bus a cette heure de la nuit .Elle fait semblant de ne rien voir ,de ne rien entendre .Elle reste digne face a leurs regards,elle descend change de bus , et encore , elle s'assoit ,elle en a marre de penser ,elle veut s'envolé ,elle ne connait que trois moyen d'y arriver :n'ayant ni alcool ,ni drogue il ne lui reste qu'un choix ,elle se retourne ,le voix ,il lui sourit ,ils se sont compris ...Elle arrive chez elle le coeur léger et la tete reposé .


Elle avance ,sans réel but ,et se contente d'apprécier les plaisirs du présent .




# Postato mercoledì 13 maggio 2009 20:53

Modificato lunedì 18 maggio 2009 09:29

o Regard vidé ,elle agit sans réfléchir . o

o Regard vidé ,elle agit sans réfléchir . o
Je ne pense plus ,je me lève et j'avance vers la mer ,elle m'appellent ,j'avance lentement .Il n'y a personne ,j'ôte un a un chacun des vêtements qui m'oppressent et empêche mon corps de ressentir la brise .Je m'élève ,je m'envole ,je me vois marchant vers la mer ,les rayons du soleil chauffent doucement ma peau blanche éclatante à peine contrasté par la dentelle noir qui recouvre mon intimité ,dernier vestige de ma pudeur ,et les longs cheveux qui recouvrent mes seins .J'avance toujours ,le mer vient me lécher les pieds ,elle remontent doucement mon corps .Je me sens bien ,je vais sombrer mes lèvres deviennent salés ,mon nez se bouche ,mes yeux me piquent .Sentiment de plénitude ,je n'était qu'un rien ,je fait maintenant parti d'un tout .Un liquide froid envahie mes poumons ,mais aucune larmes ne coulent sur mes joues ,et je ne ressent aucune souffrance .Je sombre enfin .Un mouvement ,puis une forme ,quelque chose vient troubler ma quiétude .Mon derniers regard est pour ces yeux .Peut être la fin d'un rien et le début d'un tout ...

Lorsqu'on est perdu ,notre derniers recours est d'aller a la rencontre de la création .



# Postato martedì 02 giugno 2009 13:01

o " Le temps des cerises " o

o " Le temps des cerises " o

# Postato domenica 09 agosto 2009 12:44

o Pas le temps. o

 o Pas le temps. o


À son tour elle se décida à lui raconter une histoire, un jeu pour le distraire dit-elle. Elle lui demanda d'imaginer qu'il avait gagné un concours dont le prix serait le suivant. Chaque matin une banque lui ouvrirait un compte créditeur de 86400 dollars. Mais tout jeu ayant ses règles celui-ci en aurait deux: La première règle est que tout ce que tu n'as pas dépensé dans la journée t'est enlevé le soir, tu ne peux pas tricher, tu ne peux pas virer cet argent sur un autre compte, tu ne peux que le dépenser, mais chaque matin au réveil, la banque te rouvre un nouveau compte, avec de nouveau 86400 dollars, pour la journée. Deuxième règle: la banque peut interrompre ce petit jeu sans préavis; à n'importe quel moment elle peut te dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre. Qu'est ce que tu ferais? Il ne comprenait pas bien. C'est pourtant simple, c'est un jeu, tous les matins au réveil on te donne 86400 dollars, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée, le solde non utilisé étant repris quand tu vas te coucher, mais ce don du ciel ou ce jeu peut s'arrêter à tout moment, tu comprends? Alors la question est: que ferais-tu si un tel don t'arrivait? Il répondit spontanément qu'il dépenserait chaque dollar à se faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens qu'il aimait. Il ferait en sorte d'utiliser chaque quarter offert par cette "banque magique" pour apporter du bonheur dans sa vie et dans celle de ceux qui l'entouraient, "même auprès de ceux que je ne connais pas d'ailleurs, parce que je ne crois pas que je pourrais dépenser pour moi et pour mes proches 86400 dollars par jour, mais où veux-tu en venir?" Elle répondit: "Cette banque magique nous l'avons tous, c'est le temps! La corne d'abondance des secondes qui s'égrènent! " Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir il n'y a pas de report à nouveau, ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin cette magie recommence, nous sommes re crédités de 86400 secondes de vie, et nous jouons avec cette règle incontournable: la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis: à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors qu'en faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes? " Cela n'est-il pas plus important que des dollars, des secondes de vie?"

Histoire lue




# Postato sabato 03 ottobre 2009 12:32

Modificato sabato 03 ottobre 2009 12:54

a " Je disparait peu a peu dans le brouillard de la destruction . " a

a " Je disparait peu a peu dans le brouillard de la destruction . " a
Boire ,fumer ,s'envoler ,planer au dessus de tout ,toucher du doight son paradis intérieur ,pour ensuite redescendre aux enfers .Se détruire pour se rapellé que l'on a encore un peu de controle sur se nos vies .Tout donner aux autres pour s'oublier soi même .


Dans les confins de l'indifférence ,je ne souffre plus ,je voyage sans bagage dans le néant .




# Postato giovedì 14 maggio 2009 10:39

Modificato lunedì 18 maggio 2009 09:30

o Pause cigarette o

o Pause cigarette o



# Postato domenica 09 agosto 2009 12:37

Modificato sabato 03 ottobre 2009 13:04

tNous ne sommes que des enfants salis . t

 tNous ne sommes que des enfants salis .  t

# Postato lunedì 18 maggio 2009 08:49

Modificato martedì 13 ottobre 2009 17:50

o Est aussi lycéenne à ses heures perdus . o

o Est aussi lycéenne à ses heures perdus . o
La cloche retentit, voila une heure que se contrôle a débuté, encore une heure a tenir, je pose mon stylo, regarde ma feuille, sourire satisfait, je m'arête là, je me retourne et regarde le reste e la classe, certains, gratte le papier a une tel vitesse que leur respiration est saccadé par l'effort, d'autres on le visage figé dans une expression d'intense réflexion une minorité fixe leur copie les yeux dans le vide, Les tricheurs agissent avec prudence, les gommes raclent, les stylos gratte, les pied tapent, bruissement de feuille ,chaise qui grince. Je m'endort doucement bercé par le chaos de cette mélodie familière .

Mon passé est torturé, mon présent est tumultueux et mon avenir incertains .



# Postato lunedì 08 giugno 2009 17:19

oCauchemar au thème éternel de sa disparition .o

oCauchemar au thème éternel de sa disparition .o

Le ciel d'azur s'obscurcit ,des gouttes commence a tombé ,mais cela ne l'arête pas elle est joyeuse ,et elle cours et cours encore .Elle n'est plus qu'un petite forme qui sautille et éclabousse ,je lis quelque page puis me retourne pour admirée ce spectacle attendrissant une nouvelle fois .Je me lève ,je cours ,je ne la vois plus .Mon coeur s'emballe je ne sais où chercher ,je longe la plage d'une centaine de mètre ,je cherche ,soudain je la vois ,debout au dessus du sac de gouters .Je cours ,je crie ,la questionne ,elle se met a pleurer et part boudé un peu plus loin .Je ne la regarde pas ,réflexe idiot quand l'on cherche a donner une leçon a un enfant ,je me remet a lire .Je me réveille ,croyant m'être assoupie quelque minutes ,je l'entend s'agiter a coté de moi elle a recommencé a joué ,mais je ne me résout toujours pas a la regarder .J'entend une voix ,une mère appelle son fils ,je l'entend se levé derrière moi et partir .Ce n'était pas elle ,plus personne ne joue dans la mer et il ne reste personne sur la plage .


Ils disent qu'on s'en remet tous un jour .



# Postato mercoledì 03 giugno 2009 10:30